Plaisir d’un jour 12

– Navrante désuétude du olé-olé –

Queneau, dont la bobine sur le photomate est si bidonnante, ses grands quinquets de myope-presbyte avec tes doigts, papillonnant, folâtrant alentour, en chasse perpétuelle, et donc en rade permanent, Queneau nous redevient essentiel si l’époque se remet au rabelaisien, id est un rire énorme au-dessus des cyprès et autres sapinières.

Juste pour aujourd’hui, un vent de légèreté.

« Bon dieu de bon dieu
que j’ai envie d’écrire un petit poème
Tiens en voilà justement un qui passe
Petit petit petit
Viens ici que je t’enfile
Sur le fil du collier de mes autres poèmes
Viens ici que je t’entube dans le comprimé de mes oeuvres complètes
viens ici que je t’ empapouète
et que je t’enrime
et allee je t’enrythme
et que je t’enlyre
et que je t’enpégase
et que je t’enverse
et que je t’enprose
la vache
il a foutu le camp. »

Podiophiles, à vos stylos !

Okuba

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